les amis connaissances et autres
Posté le 12.01.2006 par mylady
La promesse fut tennue
Les couriels étaient très fréquent et puis nous avons trouver un temps pour se revoir.
À la mi-session je pris l'autobus et me rendi a sherbrooke.
Le 4 janvier 2000 je déménageais dans cette ville trouvant trop difficile d'être loins d'elle..
Cinq années complètes se sont écoulée avec leur lots de joies et de peines.
À respectivement 25 et 26 ans, nous sommes demenues des femmes
Ma vie toujours plus trouble que la sienne ressemble à une course effrenné vers l'atteinte de mes buts personnels et professionnels. Elle toujours aussi pleine de fraicheur tel la première margerite du promtemps demeure ma conscience celle qui me dit de prendre mon temps de réfléchir. Elle n'aura eue que des homme dans sa vie. Monsieur patate et son mari Yves. Le père de son enfants à naître.
J'ai toujours été un peu jalouse de ses chums. Je tente de ne plus l'être mais malgré toute ma raison a quelques part je me sent trop a l'écart d'elle. elle les aime plus qu'elle ne m'aime et c'est parfaitement normal. Mais a un moment de notre vie je possédait toute les clef de son coeur et de son âme et aujourd'hui certaines partie me son interdite.
Par contre, je suis heureuse qu'elle le soit et je désire seulement pouvoir demeurer jusqu'au moment de mon trépas près d'elle.
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Posté le 12.01.2006 par mylady
Suite à ma convalescence et a ma rupture avec mon chum et jeolier je retournai au cégep dans la ville qui m'avait vue grandir.
Vide d'espoir je m'abandonnai simplement a l'épicurisme des sens. J'enfermai mon coeur a double tour dans un coffret et me mit a profiter de tout les paisir commetant tout les abus.
Deux ans passèrent ainsi
Chirurgie d'entaire d'urgnece.
S'il est un moment et un endroit ou l'on ne désire pas être secoué par le destin c'est dans la salle d'attente d'un cabinet de dentiste. Lorsque l'on est au prise avec des dents de sagesse qui, ayant poussée au mauvais endroit, empèchent vos machoires de se refermer.
Au mois d'aout 1999, j'était assise avec un ami proche dans cet endroit tel une condannée à mort. Cela faisant plus de 12 jours uqe je ne pouvais plus manger de nouriture solide et puis la porte de la salle utilisé par mon dentiste s'ouvrit. La personne qui en sortit me rapellais des souvenirs mais avec ma vision moindre je ne pouvais assez rapidement identifier cette femme qui d'un pas pressé et légèrement masculin se dirigeais déja dans l'escalier..
Je m'interrogeai mais l'assitante m'apella et puis entre mon nom dit non-chalamment par cette femme, les vertiges due à ma faiblesse je crue rêver.
Une autre voie m'apellais par le nom donné il y a fort longtemps.
Les sillabes résonnères. Ce diminutif suivi du surnom comme s'il sagissait d'un nom composé.
Cette voie celle qui fais pleurer l'âme et saigner le coeur tellement j'avais désespéré de ne jamais plus l'entendre.
Mon coeur palpite, mes yeux se remplissent de larmes.
Je fais volte face même si machinalement l'espace de quelques seconde j'avais continuer à avancer et étant dnas l'entrebaillement de la porte de la salle de torture.
J'ai peur, je suis faible. Mes jambes désirent se dérober sous moi. Mon ami me retient.
Son deuxième assault
Suzanne la lionne, ma fleur de lys est là. elle avance vers moi et puis.
Ses bras m'enlacent, sa crinière vient voiler ma figure. Je tremble tel une pucelle entre les mains de son premier amant.
Quelques mots son dit dont je ne me souvient plus puis elle part disant qu'elle est pressée. Qu'elle repart pour sherbrooke deux jours plus tard.
Elle ne me laisse pas plus d'informations.
Confuse on me rapelle que je dois entrer dans la salle et subir une chirurgie.
À ce moment tout m'est égale. La pire souffrance je viens de la vivre. Se faire redonner l'espoir pour l'anéantir aussitôt.
Je m'assoie dans le fauteuil résignée.
Le retour.
La porte s'ouvre je m'attends à voir le gentil dentiste tenter de ma rassurer sur l'opérations.
Nouvelle palpitation elle est remonté et me dit simplement.
"On dîne ensemlbe au café soum à midi"
j'acquiesse d'un signe de tête pendant que le dentiste la pousse gentiellement hors de la salle.
(pour tout ceux qui ont déja subit une chirurgie dentaire des deux coté en meme temps vous comprendrai aisément que ce dinern'était pas très cohérent avec les capacité actuelle de ma machoir.)
Une fleur et une patate.
Je sortie du cabinet à onze heures cinquante cinq. J'avais tout juste le temps de me rendre au rendez-vous.
Je serrai les dents le plus possible pour faire cesser l'écoulement de sang qui continuais d'envahir ma bouche et puis me libérai des boules de ouates mise pour l'absorbé.
Je marchais sans réfléchir vers ce lieux de rendez-vous ou nous avoins passée, jadis, un nombre d'heures incalculable. Je n'avais pas en tête à ce moment la que les deux coté inférieur de mon visage étaient sous anastésie.
J'entrai elle vint immédiatement à ma rencontre et me présenta sans plus de manière son compagnon son chum, son amant et me demandnat pourquoi l'homme avec qui j'était n'était pas venue.
Elle avait présuposée que c'était mon chum.
Le premier mot que je tentai de faire sortir de ma bouche fut inodible et puis je me forcai.
Je lui expliquai que François n'était qu'un amis et que ce dernier avait déja une personne dans sa vie soit adam.
Je portai mon atention sur julien son copin. Il me fit immédiatement penser au jouet Monsieur Patate. rodellet et peu grand il semblai ajuster se mimique aux notre sans trop savoir pourquoi il souriais ou faisait la moue.
Nous avons parler pendant une heure et demie moi me gardant bien de commander à dîner.
À la fin du repas nous avons échangé numéro de téléphone, adresse de coureil avec la promese sincère de s'écrire, d'apeller et de trouver un temps pour se revoir.
Posté le 10.01.2006 par mylady
Elle voulu me suivre das mon exil désirée mais...
Ma fleur sauvage eue beau suplier ses parents de terminer son secondaire la bas à Rouyn. De comprendre. Elle argumenta sur le fait qu'elle pouvait vivre chez sa maraine qui vivait déja la-bas. Mais rien n'y fit. Son sourire se fanna et elle me sembla se refermer sur elle même.
Dans ces meme mois je rencontrai celui qui deviendrais le premier chum stable que j'ai eue mais ici ce n'est pas son histoire.
Ma fleur dépérissait mais ne voulait point de mes soins me tenant comme seule responsable de son mal(certe elle avait presque entièrement raison). Puis elle sembla deux mois avant mon départ reprendre le dessus et l'été qui semblais vouloir être trop long et terne devin une folle sucession de moment prévillégie. Toute deux voulant a tout prix profiter de ces moments avant le derniers jours chaque instnt semblait devoir être un régal pour nos deux âmes. Cet été la elle gouta pour la première fois a l'abus d'alcool ce fut d'ailleur la dernière fois que je la vit prendre plus d'une gorgée d'alcool.
Plus le moment fatal approchait plus j'avais l'impression que notre bulle se solidifiait et pourtant .
Le jour meme de mon arrivée das les résidences étudiantes je tentai de la rejoindre mais elle ne voulut pas me parler. Je réessayai une ou deux fois et puis je me mit à penser que le temps arrangerais tout que bientoto je la verrais arriver tout sourire en disant que ses parents avaient craqués. Que si elle ne pouvais me rejoindre elle me pardonnerais et rapellerait. Les mois passèrent, j'e n'eue plus aucun espoiré. Elle m'avaot maudit et et bannie de son coeur et de ses pensée. À cette idée je m'assombri encore un peu plus ne croyant plus pouvoir aimer comme je l'avait aimer confondnat mes sentiments tellement je me sentait emputée d'une partie de moi. Puisu je tombai malade, due cesser mes études et retourner sur le bout de ma péninsule devant attendre au moins six mois avant de reprendre une vie normale. L'homme qui était mon compagnon me ramena chez lui et m'enferma dans notre enfer. Prison de mot et de peur.
Même revenue je n'osais pas apeller ma fleur, elle ne m'avait surement pas aprdonner et le jour oû je me sentie assez forte pour le faire soit un peu plus d'un ans après mon départ j'appris qu'elle était partie dans un cégep à l'extérieur de la région. J'ai pensée à ce moment que je l'avais perdue à tout jamais.
Je pleurai mon âme-soeur ne voulant plus jamais être aussi près d'une autre personne de peur de la faire souffrir ou de souffrir moi même. Mon coeur se noirci. Déja presque toujours habillée en noir depuis l'Age de 14 ans mes cheveux, mes ongles, mes lèvres et surtout mes pensées se teintèrent d'un noir plus profond que le jais.
j'avais 18 ans et croyait ma vie actuelle et futur anéantie
Posté le 10.01.2006 par mylady
Les racines du nom suzanne signifie en arabe "Fleur de lys"
Mon lys as laissé le polen toucher ses pistil.
Un lys hybride verra le jours dans deux mois
Mais suzanne est plus une margerite sauvage qu'un digne et odorant lys. Ma petite fleur des champs vas donner naissance a mon fieul. J'ai pleurer de joie mais aussi un peu de douleur moi fleur infertille qui aurait voulue a un époque pas si lointaine créer son propre jardin.
Si je ne la connais pas depuis toujours cette petite fleur, je la connais depuis bien des années c'est plus qu'une amie c'est ma soeur plus que ma propre soeur, c'est mon âme soeur. Oui je l'aime d'un amour tendresse celui qui console ou qui fais rire. Notre rencontre est un fait divers puis notre histoire s'est développée pour devenir une légende semi fiction semi fantaisie. Certains de nos souvenirs sont tellement entremélé que nous ne sommes plus certaine a laqu'elle des deux tel ou tel événement est arrivé.
du premier assault :
Je connais ma fleur par un leins étrange. en arrivant au secondaire je m'inscricit au club de la bibliothèque et recontrai Isabelle une fille gentille mais timide réservé mais avec dison un caractère parfois équivalenet a celui d'un général d'armé en pleine campagne millitaire. Cette femme surprennate encore aujourd'hui tien plutot de l'amamélis, buisson sauvage mais tenace qui s'impose tout en étant discret étrange paradoxe mais cela fait partie de son charme en tant qu'individu.
Ors donc le jour de la rentré de ma deuxième année je retrouve moi petite pensée le buisson d'amamélis sur l'heure du dîner. Je me retrouve face a face avec ce petite bout de... une tonne de cheveux en bataille et devant les yeux, un t-shirt trop grand des bermuda trop courts. Elle parle et elle parle sans arret questionnant sa soeur sur tout et rien commentant les allées et venue de tous et chacun dans la salle. Losrque sa soeur termine son repas elle me propose les reste sachant que mes parents on de la difficulté au niveau financier a ce moment. Je les accepte et puis voyant que ma margerite ne finissait pas son assiètte je lui demande si je peuvais prendre ce qui y restait. Elle sourie regarde sa soeur et dit comme si je n'éxistait pas :"On peux tu la ramener a la maison c't'e fille la c'T'un vrai composteur a patte"
Au contrat de non amitié :
Ce premier assaut de suzanne dans ma vie me fit l'adorer. Bien que sur le coup je fut vraiment vexée d'un commentaire parreil. Étant toute deux des cibles facille pour les ado suposément cool nous avons pris une décision étrange. Suite à des discussion nous avons crue bon de se lier car `s deux il nous était plus facille de nous défendre contre les asaillant. Nous primes le temps et le soin de discuter les terme de notre non-amitié le choix d'activité communes les heures et lieux de rencontre pour ne presque jamais être l'une sans l'autre dans les couloirs de l'école. Et puis les mois passèrent et la non-amitié se transforma en lien plus fort que celui du sang.
Puis 4 ans de délice avant la douleur.
Les 4 années restante de mon secondaire je les passai en compagnie de ma fleur sauvage et de mon copin de classe qui devin le troisieme du trio infernal. Les fins de semaine je dormais chez elle ou elle chez moi. L'été si je n'était pas au camps, nous flanions un peu partout sur la grève ou dans les bois près de ma maison ou de la sienne. un jours les pieds dans l'eau salé de son bord de mer l'autre dans l'eau douce et cristaline de mon intérieur des terres. Les parent de l'une et de l'autre parcourant les 17 kilomètre séparant nos maisons reconduisant l'une et l'autre à bon port.. Et puis... hé bien en secondaire 5 il faut choisir une avenue d'étude pour éventuellement. un jour, aller sur le marché du travai. Ma personnalité forte ammenais de plus en plus de conflit à la maison entre moi et mes parents. Comme j'avais toujours dit que je quitterais la ville dès que je le pourrais je ne pouvais faire autrement pour être cohérente avec mon discourt que de m'inscrire au cégep le plus éloigné possible . C'est ce que je fis avec un mélange d'espoir d'acceptation dans un programme contingenté et le désespoir de quitter ma douce amie. Je ne lui en touchai pas mot avant de recevoir une réponse affirmative. Le coup fut porté, je lui annoncai que je partirais 6 mois plus tards en Abittibi. Elle me maudit, pesta contre ma décision je l'abandonnait. Seule je partais ma décision était snas appel. Et puis elle décida de partir avec moi mais....
Posté le 09.01.2006 par mylady
J'ai remarquée avec les annés que je ne suis pas le seule à avoir si on peu le dire ainsi des cercles distincts qui gravitent autour de moi
Pour ma part j'en ait 4 qui sont bien déterminer et que je tiens à bien situer car je réfère souvent à ce concept quand je parle de mes relations sociales.
Le cercle 1 : les intimes
Ce sont ceux de qui je suis tellement proche qu'il peuvent sans aucun problème entrer dans ma bulle. Il sont peu nombreux soit au nombre de 5 papa et maman, ma soeur, l'homme que j'aime (ca ca m'as pris du temps a l'accepter) et ma meilleure meilleure aime.
Le cercle 2 : les amis proches
Encore une fois peu nombreux je sais qu'ils sont toujours la pour moi et vice versa. Pour eux je suis prète a faire bien de sacrifices en temps en énergie avec eux l'égoisme n'as pas sa place.
Le cercle 3 : les amis
ceux ci en bon nombre sont des gnes avec qui faire la fête et discuter de pleins de trucs bizzares et divers est des plus ammusant j'aime réelement être en leur compagnie mais ils n'ont pas priporité dans mon emploi du temps je les voit donc moins souvent.
Le cercle 4 : les connaissances.
Ceux la bien qu'importants sont bien ammusant mais pas indispensables. Nombreux et venant de milieux très diversifiés tel le travail a famille éloigné et les amis des amis je ne me gène mem pas pour être égoiste en leur présence préférant mettre fin a une soirée trop ordinaire pour aller prendre un bon bain chaud.
Par contre il est a noter que les gens des 4 cecles peuvent bouger énomément selon les années certains entrent d'autres sortent totalemnet de ma vie mais le cercle 1, mes intimes, sont les plus stables. Aujourd'hui je suis meme assez honnète envers moi et les autres pour dire que la majorité de mes conjoints flaottaient entre les deux premiers cercle mais n'étaient jamais totalement admis dans mon intimité car cette dernière n,est pas que celle du corp cES't aussi celles des pensées les plus personnes et secrètes.