Je suis une amateur de jeux de rôles et depuis bien des années je m’adonne a ce loisir. Lorsque j’ai connue cette homme fantastique je faisais partie d’un club de jouers. Nous avions une partie régulière les vendredis au centre ville. À la fin de chacune d’elles, la majorité des gens se retrouvaient dans un bar du centre ville pour danser et discuter
C’était en 2000, j’avais rapidement acquis une mauvaise réputation dans ce groupe très fermé à cause de ma lubricité naturelle. Les hommes me tenaient rigueur de certains faits concernant des amis ayant eu l’espoir que la nuit qu’ils avaient passé avec moi soient plus qu’une aventure sans lendemain.
Je tient a dire ici que les jeunes hommes dans ce genre de groupe sont souvent à leur balbutiements en ce qui concerne les relations amoureuses. De plus la majorité adhèrent à des fantasme de romantisme moyenâgeux ce qui peux facilement leur briser le cœur et l’âme s’ils ont le malheur de tomber sur une femme volage et libéré tel que
C’était en juin de cette année la. La soirée de jeux avait et agréable et l’air était doux. Je n’avais pas l’habitude de me rendre avec les autre au bar mais j’avais l’espérance de retrouver un jeune homme avec qui j’avais déjà passés une nuit et qui par la suite avait disparu sans mot dire et qui soudainement avait refait surface au bout de trois semaines.
S’il ne me refaisait pas la court cela m’était bien égal. Bien que peu de ces messieurs me tentaient vraiment, je savais pertinemment qu’il serait facile de trouver une nouvelle proie. Il était la, enfin il s’apprêtait a entrer lorsque j’arrivai et rendue a l’intérieur nous nous assîmes à une table un peu en retrait du groupe de joueurs. Une conversation timide sur la pluie et le beau temps débutât les deux ne sachant pas réellement de quoi discuter. Les autres nous alissent croyant qu’une réelle histoire d’Amour était en train de naître.
Moi tout ce que j’attendais c’était qu’il se décide a me demander de partir pour aller terminer joliment la nuit dans mon lit. Mais sa trop grande timidité semblait l’en empêcher. Alors vint s’asseoir à notre table celui dont la seule pensée me fait encore sourire. Mon timide prétendant n’ayant pas le courage ou le charisme pour le faire déguerpir une conversation sur divers sujets traitant du jeux ou d’autre choses s’engagea.
Je ne me souviens plus de quoi nous avons parlé tout trois. Je me souvient de l’avoir dévoré des yeux , lui langer de œillades et puis rougir légèrement avant de cacher un regard trop désireux sous mes trop fins cils.
Et puis à la fermeture lorsque tout le monde prennais ses effets personnels au vestiaire le premier de mes prétendant sortit très rapidement et je me mis a flanner près de la porte attendant cet adonis espérant un geste décisif de sa part.
C’est a ce moment qu’il se rapprocha de moi me dit quelque choses dont je ne me souvient pas et m’embrassa passionnément. Mon choix était clair je voulais passer la nuit avec lui mais comment le dire a l’autre sans trop le blesser.
Finalement je prétextai être trop fatigué pour aller manger et dit que je rentrais sacahnt que mon logis n’était pas sur sa route j’espérais qu’il abandonne tout de suite. Il ne le fit pas immédiatement me disant qu’il me raccompagnerait, que c’était plus sur mais je refusais toujours.
Alors mon beau galant s’offrit disant que lui-même n’allait pas manger avec le groupe et vivait près de chez moi. Il me servirais d’escorte au cas ou.
L’autre sembla s’avouer vaincu comme s’il savait pour le baiser pour mes passions trop volages qui l’écartait d’un seul souffle.
Nous avons commencé à marcher riant un peu jaune de la spontanéité de ce baiser ne sachant si nous devions en rester la, tentant de bien cerner ce que voulais l’autre n’étant pas certains. Enfin c’est l’impression que cela donnait.
Quelques minutes plus tard nous étions devant chez lui à trois rue de chez moi.
Hésitation à entrer de ma part, une peur stupide me prend au cœur mais le corps est certain de ce qu’il veux comme trop souvent dans ma vie je l’écoute et entre. Nous avons passés la nuit ensemble et au matin je me doutais bien que mon coeur autant que mon corps voudraient réellement le revoir. Mon esprit voulais croire enfin à l’amour je lui laissai, avant de partir, mon numéro de téléphone avec l’espoir d’entendre rapidement sa voie prononcer mon noms.
En après midi de ce jours ou je me levai a coté de l’homme que j’aime encore, je me suis rendue chez un amis avec d’autre personnes pour jouir des plaisir d’une piscine et de la bonne compagnie. Pourtant je n’avais pas la tête et le cœur complètement là.
Je m’en voulais de ne pas être près du téléphone. Ensuite je me raisonnais en me rappelant qu’il y avait un répondeur, qu’il laisserait un message. Finalement j’abdiquai et rentrai à l’appartement que j’habitais pour l’été. En entrant je me jetais sur le répondeur, il n’y avait pas de messages.
Pour moi l’attente de cette sonnerie de téléphone et l’espoir d’entendre sa voix me parrut une éternité masi il rappela le soir même. Me demandant si je pouvais passer chez lui car il avait retrouer, par terre près de son lit, le collier que je portais la veille. Nerveuse tel une jouvencelle à son premier rendez-vous, je bégaié quelques choses et puis je lui dit que j’allais le retrouver je ne sais plus quand d’ailleurs pour récupérer mon bien.
Je ne sais plus si nous nous sommes revus le soir ou le lendemain. Ma mémoire est déjà trouble sur ce point. Je sais que les minutes semblaient s’allonger en des temps infinis ou milles naissances et morts défilaient, des existences entières pouvaient éclore et se faner.
C’était bientôt la fête de la Saint-Jean Baptiste et son anniversaire, je cherchais du travail mais je l’avais oublier temporairement. Ce jours la je commençai a vivre dans ma petite bulle de bonheur intangible mais si confortable pour tout mon être.