Posté le 01.02.2006 par mylady
En après midi de ce jours ou je me levai a coté de l’homme que j’aime encore, je me suis rendue chez un amis avec d’autre personnes pour jouir des plaisir d’une piscine et de la bonne compagnie. Pourtant je n’avais pas la tête et le cœur complètement là.
Je m’en voulais de ne pas être près du téléphone. Ensuite je me raisonnais en me rappelant qu’il y avait un répondeur, qu’il laisserait un message. Finalement j’abdiquai et rentrai à l’appartement que j’habitais pour l’été. En entrant je me jetais sur le répondeur, il n’y avait pas de messages.
Pour moi l’attente de cette sonnerie de téléphone et l’espoir d’entendre sa voix me parrut une éternité masi il rappela le soir même. Me demandant si je pouvais passer chez lui car il avait retrouer, par terre près de son lit, le collier que je portais la veille. Nerveuse tel une jouvencelle à son premier rendez-vous, je bégaié quelques choses et puis je lui dit que j’allais le retrouver je ne sais plus quand d’ailleurs pour récupérer mon bien.
Je ne sais plus si nous nous sommes revus le soir ou le lendemain. Ma mémoire est déjà trouble sur ce point. Je sais que les minutes semblaient s’allonger en des temps infinis ou milles naissances et morts défilaient, des existences entières pouvaient éclore et se faner.
C’était bientôt la fête de la Saint-Jean Baptiste et son anniversaire, je cherchais du travail mais je l’avais oublier temporairement. Ce jours la je commençai a vivre dans ma petite bulle de bonheur intangible mais si confortable pour tout mon être.
Posté le 01.02.2006 par mylady
C’était en juin de cette année la. La soirée de jeux avait et agréable et l’air était doux. Je n’avais pas l’habitude de me rendre avec les autre au bar mais j’avais l’espérance de retrouver un jeune homme avec qui j’avais déjà passés une nuit et qui par la suite avait disparu sans mot dire et qui soudainement avait refait surface au bout de trois semaines.
S’il ne me refaisait pas la court cela m’était bien égal. Bien que peu de ces messieurs me tentaient vraiment, je savais pertinemment qu’il serait facile de trouver une nouvelle proie. Il était la, enfin il s’apprêtait a entrer lorsque j’arrivai et rendue a l’intérieur nous nous assîmes à une table un peu en retrait du groupe de joueurs. Une conversation timide sur la pluie et le beau temps débutât les deux ne sachant pas réellement de quoi discuter. Les autres nous alissent croyant qu’une réelle histoire d’Amour était en train de naître.
Moi tout ce que j’attendais c’était qu’il se décide a me demander de partir pour aller terminer joliment la nuit dans mon lit. Mais sa trop grande timidité semblait l’en empêcher. Alors vint s’asseoir à notre table celui dont la seule pensée me fait encore sourire. Mon timide prétendant n’ayant pas le courage ou le charisme pour le faire déguerpir une conversation sur divers sujets traitant du jeux ou d’autre choses s’engagea.
Je ne me souviens plus de quoi nous avons parlé tout trois. Je me souvient de l’avoir dévoré des yeux , lui langer de œillades et puis rougir légèrement avant de cacher un regard trop désireux sous mes trop fins cils.
Et puis à la fermeture lorsque tout le monde prennais ses effets personnels au vestiaire le premier de mes prétendant sortit très rapidement et je me mis a flanner près de la porte attendant cet adonis espérant un geste décisif de sa part.
C’est a ce moment qu’il se rapprocha de moi me dit quelque choses dont je ne me souvient pas et m’embrassa passionnément. Mon choix était clair je voulais passer la nuit avec lui mais comment le dire a l’autre sans trop le blesser.
Finalement je prétextai être trop fatigué pour aller manger et dit que je rentrais sacahnt que mon logis n’était pas sur sa route j’espérais qu’il abandonne tout de suite. Il ne le fit pas immédiatement me disant qu’il me raccompagnerait, que c’était plus sur mais je refusais toujours.
Alors mon beau galant s’offrit disant que lui-même n’allait pas manger avec le groupe et vivait près de chez moi. Il me servirais d’escorte au cas ou.
L’autre sembla s’avouer vaincu comme s’il savait pour le baiser pour mes passions trop volages qui l’écartait d’un seul souffle.
Nous avons commencé à marcher riant un peu jaune de la spontanéité de ce baiser ne sachant si nous devions en rester la, tentant de bien cerner ce que voulais l’autre n’étant pas certains. Enfin c’est l’impression que cela donnait.
Quelques minutes plus tard nous étions devant chez lui à trois rue de chez moi.
Hésitation à entrer de ma part, une peur stupide me prend au cœur mais le corps est certain de ce qu’il veux comme trop souvent dans ma vie je l’écoute et entre. Nous avons passés la nuit ensemble et au matin je me doutais bien que mon coeur autant que mon corps voudraient réellement le revoir. Mon esprit voulais croire enfin à l’amour je lui laissai, avant de partir, mon numéro de téléphone avec l’espoir d’entendre rapidement sa voie prononcer mon noms.
Posté le 01.02.2006 par mylady
Je suis une amateur de jeux de rôles et depuis bien des années je m’adonne a ce loisir. Lorsque j’ai connue cette homme fantastique je faisais partie d’un club de jouers. Nous avions une partie régulière les vendredis au centre ville. À la fin de chacune d’elles, la majorité des gens se retrouvaient dans un bar du centre ville pour danser et discuter
C’était en 2000, j’avais rapidement acquis une mauvaise réputation dans ce groupe très fermé à cause de ma lubricité naturelle. Les hommes me tenaient rigueur de certains faits concernant des amis ayant eu l’espoir que la nuit qu’ils avaient passé avec moi soient plus qu’une aventure sans lendemain.
Je tient a dire ici que les jeunes hommes dans ce genre de groupe sont souvent à leur balbutiements en ce qui concerne les relations amoureuses. De plus la majorité adhèrent à des fantasme de romantisme moyenâgeux ce qui peux facilement leur briser le cœur et l’âme s’ils ont le malheur de tomber sur une femme volage et libéré tel que
Posté le 12.01.2006 par mylady
Cet été j'ai rencontré un homme qui me plaisait allors j'ai tenté de l'apaté et pourtant il me semblai que ce géant de 6 pieds presque 6 pouce n'avait pas remarqué mon intéret.
Un soir suite à une journée d'activité et une soiré ammusante suivi d'un party je me suis retrouvée en compagnie de deux charmants garçons qui m'apprirent, lorsque je leur parlai de mon intéret façe à cet homme, qu'il étaient deux de se plus anciens et fidèles amis.
L'un deux malgré mon discourt se mit à me faire si on peu apeller ca ainsi la court. Tentant de me convaincre que celui qui m'attirait n'était pas un bon parti. toute la soiré je fut mielleuse sans pour autant être trop ouverte à lui offrir mes faveur. Comme le géant ne semblais même pas vouloir se rapprocher de moi je me disais que ca ne donnerais rien.
Puis vers une heure du matin quand mon soupirant due retourner chez lui le géant pu enfin se libérer de ses obligation sociale et vint tout près de moi et s'intégra a la conversation que j'avais avec une autre personnes.
Nous avons parlés, étendu près du feu jusqu'a l'aurore allors nous sommes allés nous coucher. Le sommeil ne vennant pas immédiatement et la consomation d'alcool aidant nous avons été des amants d'une nuit qui espérait pouvoir réitérer l'expérience.
Le lendemain nous nous quittames sans nous laisser réellement nos coordonnés.
Quelques jours plus tards je reçue un couriel de lui. Nous avons commencé a nous écrire et a clavarder ensemble a temps perdu.
Malheureusement je m'attache très vite à tout être humain que j'apprécie. Lui s'en rendant compte eu peur que je m'accroche a lui rapellant ue si je voulais une histoire sérieuse il n'était pas le bon gars je tentai de la rassurer mais rien n'y fit il considéra les drniers couriel comme une tentative desespérer de le garder et de devenir sa blonde et je n'eu plus de nouvelles de lui.
C'est un peu dommage mais il m'auras appris deux ou trois choses.
Les gens tourmenté qui ont peur des relations stable ont aussi peur des gens qui s'attachent facillement à tous et chacun. Il est plus facille de se détourner que d'affronter nos peur dans le domaine affectif et c'est ce qu'il as fait. Pourtant grace à lui je suis enfin capable de dire je t'aime à quelqu'un sans avoir l'impression que ça sonne faux ou comme disant un mensonge.
Posté le 12.01.2006 par mylady
il y a 2 ans je me suis rendue sur mon heure de dîner à la pharmacie pour faire quelques emplettes nécessaire.
Une femme m'aborde et sans se présenter rellement, comme si nous nous connaission directement ou par une suite de connaisance, me prends par les épaules et se mets à me parler comme on parle de tout et de rien avec un amis dans un café.
Sa voie m'étant trop fammiliaire pour que je ne la caonnaisse, je n'ai aucun mouvement de recul et tente de trouver un nom à mettre sur cette voie.
J'écoute et commence à me situer. Elle me parle de mes parents, de l'église du village qui as enfin un nouveau toît, de l'école primaire qui n'est plus la même depuis le départ de Jean(ancien direncteur). Puis elle me demande ce que je devient. Je répond machinalement en donnant ma fonction à la coordination d'un organisme régional et fais un très bref résumé de ce que je fais.
Son nom m'échappe toujours.
Puis tout devient limpide
Sa fille arrive me salue, me prends dans ses bras me louange.
C'est Ann, une de mes tortionnaire du primaire, la fille de la prof de maternelle.
Je décide d'accepter leur invitation spontannée de prendre quelques minutes pour discuter un peu. Je m'autodisciplinerai comme tout bon patron doit le faire avec des employés qui décident de trop étirer leur pose.
En les écoutant et surtout Ann, je me suis rendue compte que l'image que les autres gardent de nous dan leur souvenirs est souvent à l'opposée de celle que nous nous sommes forgé de nous. Notre mémoire étant sélective elle se souvenait de moi comme une fille avec du caractère qui fonçais mais qui était toujours prète à aider les autre peu importe les violences qu'ils m'avaient fait. Et moi je ne gardais d'elle que le souvenir de l'enfant chérie de la classe celle en qui tous mettaient leur espoir, la fille autaine qui ne se souciait de personne sauf d'elle.
Pourtant aujourd'hui celle qui devait être une fièreté pour le village as abandonné ses étude et est serveuse dans un café. Elle as décidé de faire ce qu'elle veux plutôt que ce que les gens attendent d'elle. Elle semble heureuse et finalement j'ai obtenue ce que j'attendais d'elle ce que j'attends toujours des autre un simple mot.
"Excuse moi!"
Posté le 12.01.2006 par mylady
La promesse fut tennue
Les couriels étaient très fréquent et puis nous avons trouver un temps pour se revoir.
À la mi-session je pris l'autobus et me rendi a sherbrooke.
Le 4 janvier 2000 je déménageais dans cette ville trouvant trop difficile d'être loins d'elle..
Cinq années complètes se sont écoulée avec leur lots de joies et de peines.
À respectivement 25 et 26 ans, nous sommes demenues des femmes
Ma vie toujours plus trouble que la sienne ressemble à une course effrenné vers l'atteinte de mes buts personnels et professionnels. Elle toujours aussi pleine de fraicheur tel la première margerite du promtemps demeure ma conscience celle qui me dit de prendre mon temps de réfléchir. Elle n'aura eue que des homme dans sa vie. Monsieur patate et son mari Yves. Le père de son enfants à naître.
J'ai toujours été un peu jalouse de ses chums. Je tente de ne plus l'être mais malgré toute ma raison a quelques part je me sent trop a l'écart d'elle. elle les aime plus qu'elle ne m'aime et c'est parfaitement normal. Mais a un moment de notre vie je possédait toute les clef de son coeur et de son âme et aujourd'hui certaines partie me son interdite.
Par contre, je suis heureuse qu'elle le soit et je désire seulement pouvoir demeurer jusqu'au moment de mon trépas près d'elle.
Posté le 12.01.2006 par mylady
Suite à ma convalescence et a ma rupture avec mon chum et jeolier je retournai au cégep dans la ville qui m'avait vue grandir.
Vide d'espoir je m'abandonnai simplement a l'épicurisme des sens. J'enfermai mon coeur a double tour dans un coffret et me mit a profiter de tout les paisir commetant tout les abus.
Deux ans passèrent ainsi
Chirurgie d'entaire d'urgnece.
S'il est un moment et un endroit ou l'on ne désire pas être secoué par le destin c'est dans la salle d'attente d'un cabinet de dentiste. Lorsque l'on est au prise avec des dents de sagesse qui, ayant poussée au mauvais endroit, empèchent vos machoires de se refermer.
Au mois d'aout 1999, j'était assise avec un ami proche dans cet endroit tel une condannée à mort. Cela faisant plus de 12 jours uqe je ne pouvais plus manger de nouriture solide et puis la porte de la salle utilisé par mon dentiste s'ouvrit. La personne qui en sortit me rapellais des souvenirs mais avec ma vision moindre je ne pouvais assez rapidement identifier cette femme qui d'un pas pressé et légèrement masculin se dirigeais déja dans l'escalier..
Je m'interrogeai mais l'assitante m'apella et puis entre mon nom dit non-chalamment par cette femme, les vertiges due à ma faiblesse je crue rêver.
Une autre voie m'apellais par le nom donné il y a fort longtemps.
Les sillabes résonnères. Ce diminutif suivi du surnom comme s'il sagissait d'un nom composé.
Cette voie celle qui fais pleurer l'âme et saigner le coeur tellement j'avais désespéré de ne jamais plus l'entendre.
Mon coeur palpite, mes yeux se remplissent de larmes.
Je fais volte face même si machinalement l'espace de quelques seconde j'avais continuer à avancer et étant dnas l'entrebaillement de la porte de la salle de torture.
J'ai peur, je suis faible. Mes jambes désirent se dérober sous moi. Mon ami me retient.
Son deuxième assault
Suzanne la lionne, ma fleur de lys est là. elle avance vers moi et puis.
Ses bras m'enlacent, sa crinière vient voiler ma figure. Je tremble tel une pucelle entre les mains de son premier amant.
Quelques mots son dit dont je ne me souvient plus puis elle part disant qu'elle est pressée. Qu'elle repart pour sherbrooke deux jours plus tard.
Elle ne me laisse pas plus d'informations.
Confuse on me rapelle que je dois entrer dans la salle et subir une chirurgie.
À ce moment tout m'est égale. La pire souffrance je viens de la vivre. Se faire redonner l'espoir pour l'anéantir aussitôt.
Je m'assoie dans le fauteuil résignée.
Le retour.
La porte s'ouvre je m'attends à voir le gentil dentiste tenter de ma rassurer sur l'opérations.
Nouvelle palpitation elle est remonté et me dit simplement.
"On dîne ensemlbe au café soum à midi"
j'acquiesse d'un signe de tête pendant que le dentiste la pousse gentiellement hors de la salle.
(pour tout ceux qui ont déja subit une chirurgie dentaire des deux coté en meme temps vous comprendrai aisément que ce dinern'était pas très cohérent avec les capacité actuelle de ma machoir.)
Une fleur et une patate.
Je sortie du cabinet à onze heures cinquante cinq. J'avais tout juste le temps de me rendre au rendez-vous.
Je serrai les dents le plus possible pour faire cesser l'écoulement de sang qui continuais d'envahir ma bouche et puis me libérai des boules de ouates mise pour l'absorbé.
Je marchais sans réfléchir vers ce lieux de rendez-vous ou nous avoins passée, jadis, un nombre d'heures incalculable. Je n'avais pas en tête à ce moment la que les deux coté inférieur de mon visage étaient sous anastésie.
J'entrai elle vint immédiatement à ma rencontre et me présenta sans plus de manière son compagnon son chum, son amant et me demandnat pourquoi l'homme avec qui j'était n'était pas venue.
Elle avait présuposée que c'était mon chum.
Le premier mot que je tentai de faire sortir de ma bouche fut inodible et puis je me forcai.
Je lui expliquai que François n'était qu'un amis et que ce dernier avait déja une personne dans sa vie soit adam.
Je portai mon atention sur julien son copin. Il me fit immédiatement penser au jouet Monsieur Patate. rodellet et peu grand il semblai ajuster se mimique aux notre sans trop savoir pourquoi il souriais ou faisait la moue.
Nous avons parler pendant une heure et demie moi me gardant bien de commander à dîner.
À la fin du repas nous avons échangé numéro de téléphone, adresse de coureil avec la promese sincère de s'écrire, d'apeller et de trouver un temps pour se revoir.
Posté le 10.01.2006 par mylady
Elle voulu me suivre das mon exil désirée mais...
Ma fleur sauvage eue beau suplier ses parents de terminer son secondaire la bas à Rouyn. De comprendre. Elle argumenta sur le fait qu'elle pouvait vivre chez sa maraine qui vivait déja la-bas. Mais rien n'y fit. Son sourire se fanna et elle me sembla se refermer sur elle même.
Dans ces meme mois je rencontrai celui qui deviendrais le premier chum stable que j'ai eue mais ici ce n'est pas son histoire.
Ma fleur dépérissait mais ne voulait point de mes soins me tenant comme seule responsable de son mal(certe elle avait presque entièrement raison). Puis elle sembla deux mois avant mon départ reprendre le dessus et l'été qui semblais vouloir être trop long et terne devin une folle sucession de moment prévillégie. Toute deux voulant a tout prix profiter de ces moments avant le derniers jours chaque instnt semblait devoir être un régal pour nos deux âmes. Cet été la elle gouta pour la première fois a l'abus d'alcool ce fut d'ailleur la dernière fois que je la vit prendre plus d'une gorgée d'alcool.
Plus le moment fatal approchait plus j'avais l'impression que notre bulle se solidifiait et pourtant .
Le jour meme de mon arrivée das les résidences étudiantes je tentai de la rejoindre mais elle ne voulut pas me parler. Je réessayai une ou deux fois et puis je me mit à penser que le temps arrangerais tout que bientoto je la verrais arriver tout sourire en disant que ses parents avaient craqués. Que si elle ne pouvais me rejoindre elle me pardonnerais et rapellerait. Les mois passèrent, j'e n'eue plus aucun espoiré. Elle m'avaot maudit et et bannie de son coeur et de ses pensée. À cette idée je m'assombri encore un peu plus ne croyant plus pouvoir aimer comme je l'avait aimer confondnat mes sentiments tellement je me sentait emputée d'une partie de moi. Puisu je tombai malade, due cesser mes études et retourner sur le bout de ma péninsule devant attendre au moins six mois avant de reprendre une vie normale. L'homme qui était mon compagnon me ramena chez lui et m'enferma dans notre enfer. Prison de mot et de peur.
Même revenue je n'osais pas apeller ma fleur, elle ne m'avait surement pas aprdonner et le jour oû je me sentie assez forte pour le faire soit un peu plus d'un ans après mon départ j'appris qu'elle était partie dans un cégep à l'extérieur de la région. J'ai pensée à ce moment que je l'avais perdue à tout jamais.
Je pleurai mon âme-soeur ne voulant plus jamais être aussi près d'une autre personne de peur de la faire souffrir ou de souffrir moi même. Mon coeur se noirci. Déja presque toujours habillée en noir depuis l'Age de 14 ans mes cheveux, mes ongles, mes lèvres et surtout mes pensées se teintèrent d'un noir plus profond que le jais.
j'avais 18 ans et croyait ma vie actuelle et futur anéantie
Posté le 10.01.2006 par mylady
Les racines du nom suzanne signifie en arabe "Fleur de lys"
Mon lys as laissé le polen toucher ses pistil.
Un lys hybride verra le jours dans deux mois
Mais suzanne est plus une margerite sauvage qu'un digne et odorant lys. Ma petite fleur des champs vas donner naissance a mon fieul. J'ai pleurer de joie mais aussi un peu de douleur moi fleur infertille qui aurait voulue a un époque pas si lointaine créer son propre jardin.
Si je ne la connais pas depuis toujours cette petite fleur, je la connais depuis bien des années c'est plus qu'une amie c'est ma soeur plus que ma propre soeur, c'est mon âme soeur. Oui je l'aime d'un amour tendresse celui qui console ou qui fais rire. Notre rencontre est un fait divers puis notre histoire s'est développée pour devenir une légende semi fiction semi fantaisie. Certains de nos souvenirs sont tellement entremélé que nous ne sommes plus certaine a laqu'elle des deux tel ou tel événement est arrivé.
du premier assault :
Je connais ma fleur par un leins étrange. en arrivant au secondaire je m'inscricit au club de la bibliothèque et recontrai Isabelle une fille gentille mais timide réservé mais avec dison un caractère parfois équivalenet a celui d'un général d'armé en pleine campagne millitaire. Cette femme surprennate encore aujourd'hui tien plutot de l'amamélis, buisson sauvage mais tenace qui s'impose tout en étant discret étrange paradoxe mais cela fait partie de son charme en tant qu'individu.
Ors donc le jour de la rentré de ma deuxième année je retrouve moi petite pensée le buisson d'amamélis sur l'heure du dîner. Je me retrouve face a face avec ce petite bout de... une tonne de cheveux en bataille et devant les yeux, un t-shirt trop grand des bermuda trop courts. Elle parle et elle parle sans arret questionnant sa soeur sur tout et rien commentant les allées et venue de tous et chacun dans la salle. Losrque sa soeur termine son repas elle me propose les reste sachant que mes parents on de la difficulté au niveau financier a ce moment. Je les accepte et puis voyant que ma margerite ne finissait pas son assiètte je lui demande si je peuvais prendre ce qui y restait. Elle sourie regarde sa soeur et dit comme si je n'éxistait pas :"On peux tu la ramener a la maison c't'e fille la c'T'un vrai composteur a patte"
Au contrat de non amitié :
Ce premier assaut de suzanne dans ma vie me fit l'adorer. Bien que sur le coup je fut vraiment vexée d'un commentaire parreil. Étant toute deux des cibles facille pour les ado suposément cool nous avons pris une décision étrange. Suite à des discussion nous avons crue bon de se lier car `s deux il nous était plus facille de nous défendre contre les asaillant. Nous primes le temps et le soin de discuter les terme de notre non-amitié le choix d'activité communes les heures et lieux de rencontre pour ne presque jamais être l'une sans l'autre dans les couloirs de l'école. Et puis les mois passèrent et la non-amitié se transforma en lien plus fort que celui du sang.
Puis 4 ans de délice avant la douleur.
Les 4 années restante de mon secondaire je les passai en compagnie de ma fleur sauvage et de mon copin de classe qui devin le troisieme du trio infernal. Les fins de semaine je dormais chez elle ou elle chez moi. L'été si je n'était pas au camps, nous flanions un peu partout sur la grève ou dans les bois près de ma maison ou de la sienne. un jours les pieds dans l'eau salé de son bord de mer l'autre dans l'eau douce et cristaline de mon intérieur des terres. Les parent de l'une et de l'autre parcourant les 17 kilomètre séparant nos maisons reconduisant l'une et l'autre à bon port.. Et puis... hé bien en secondaire 5 il faut choisir une avenue d'étude pour éventuellement. un jour, aller sur le marché du travai. Ma personnalité forte ammenais de plus en plus de conflit à la maison entre moi et mes parents. Comme j'avais toujours dit que je quitterais la ville dès que je le pourrais je ne pouvais faire autrement pour être cohérente avec mon discourt que de m'inscrire au cégep le plus éloigné possible . C'est ce que je fis avec un mélange d'espoir d'acceptation dans un programme contingenté et le désespoir de quitter ma douce amie. Je ne lui en touchai pas mot avant de recevoir une réponse affirmative. Le coup fut porté, je lui annoncai que je partirais 6 mois plus tards en Abittibi. Elle me maudit, pesta contre ma décision je l'abandonnait. Seule je partais ma décision était snas appel. Et puis elle décida de partir avec moi mais....
Posté le 10.01.2006 par mylady
Je suis née, j'ai grandie et suis devenue un petit bout de femme au sein d'une famille de classe moyenne typique dans sa forme. Papa travaille et maman est femme au foyer. Comme bien des enfants vivant dans ce milieux, mes étés avaient la saveur de la découverte, de l'aventure et de l'ammusement dans les colonies de vacances.
Avec le temps je me rends compte que c'était bien plus des vacances pour les parents que pour nous bien que nous nous ammusions pleinement à ce moment la. Nous ne nous rendions pas compte que pour nos parents cela repr.sentait le seul moi de l'anné ou ils redevenait d'abords et avant tout deux amants, ou ils pouvaient penser à eux et faire ce qu'ils voulaient vraiment.
Quand je repênse a ces étés déliceux trois noms me reviennent en tête.
JIMMI : C'était un timide et rêveur gars de Fermont un peu plus grasset que la moyenne les autre enfants riaient de lui en continuité. Pourtant personnellement je le trouvais mignon et intéressant. Comme nolus étions dnas le meme groupe d'âge la majorité des activité nous ammenaient à être ensemble. La journée précédant la dance de fin de camp, il m'as demander s'il pouvait être mon cavalier. Comme je dit peut-être trop souvent oui , j'acceptai son invitation et l'été 1991 je dansai mon premier slow et eue mon premier baiser. Trois jours plus tards nous retournions chacun dnas notre famille moi sur les cotes gaspésienne et lui dans sa pointe au nord su québec. Nous avons corresponduent quelques temps mais la distance as très souvent raison des amours d'été.
FRANÇOIS : A l'opposé du premier, grand fort, avec de la gueule, de la verve. Lui c'était un coup de foudre déchirant. Devant les autre il se moquait de moi mais en privé il me couvrait d'attention et de tendresse. En public je supportais ses railleries en sachant que dès que nous aurions quelques instants seuls le loup se changerai en agneau mais le loup reste loup. A la dance de fin de camp(hé oui tout les séjours se terminauit ainsi) je l'ai vue entrer dans la salle le bras autour des hanche d'une plus jolie et plus populaire fille. Il passa la soiré avec elle et me laissa choir. finalement je suis partie de la salle masquant mes pleurs et commencai à attendre avec impatience le jour du départ pour ne plus avoir à être déchirer entre mon mépris de ce qu'il était vraiment et mon attirance trop intense envers lui.
JEAN-OLIVIER : C'était mon dernier été en camps de vacance et depuis deux ans je me rendais à un camps spécialisé en aarts et musique. Ce maghnifique homme n'étiait pas comme les autres amours d'été j'avais 16 ans et lui 19 il était moniteur et prof d'atelier au camps. Malgré mon intéret pour les arts il remarqua vite que j'avais toujours les oreille occupée a écouter mes livresplutot que de suivre comme tout le monde les cours et ateliers. Il commenca à s'intéresser a mes léecture jugé trop souvent comme étant lourde et adulte. Voyant qu'a mon jeune âge je m'interrais déja à kafke Camus, Sartre... il me fit découvrir Paolo Cohelo et m'ouvrit tout un univers que je ne connaissait pas. Pour lui j'avait un grand respect, de l'admiration et je le croyait de l'amour. Je fit de veines tentatives pour le séduire tentant toujours de me raisonner sachant que son rôle d'éducateur et son éthique ne lui permettrai pas d'être plus que l'amant de mon coeur et de mon estprit. À la fin du séjours je lui demandai de m'écrire et il le fit. Ce fut le correspondant le plus assidu que j'eue. Nos échanges durèrent près de trois ans et puis les routes de chacun étant trop divergeante nous nous sommes perduent mais il demeure unn doux souvenir mais encore plus le premier qui crut en moi et m'ouvri au monde.